Voici quelques explications pour vous présenter le festival que nous sommes allées voir ce week-end : le FESDIG (Festival Dilembu du Gulmu) qui est l’une des rares manifestations d’ampleur sur les arts traditionnels. Nous y avons passé le samedi et le dimanche matin mais le festival lui-même commençait le jeudi avec les premières épreuves. En effet, l’ensemble était organisé en concours dans chaque discipline (danse, chant, lutte, couture…). Nous avons donc principalement assisté aux finales des épreuves (on a vu les meilleurs morceaux, cool !).
Puisque je critique souvent l’organisation des événements d’ici, je dois dire que cette fois, c’était vraiment bien fait. Les choses étaient bien pensées et intéressantes, faciles à trouver grâce au programme et au comité d’accueil. Impeccable !
Le seul petit hic que nous avons rencontré, c’est que nous voulions partir le vendredi soir par le bus de 18h dont on nous avait parlé ; sauf que cette navette n’est jamais arrivée. Le bus est parti juste avant que nous arrivions (donc en avance… ou alors très en retard, à voir !) et comme les communications téléphoniques passaient mal, ils n’ont réussi à rappeler un autre véhicule qu’au bout d’une heure. Et quand celui-ci est arrivé, il a eu une urgence : il devait se rendre dans une autre ville pour récupérer une autorité le lendemain matin. Bref, après 3 heures d’attente, nous avons décidé de rentrer nous coucher et de prendre la navette du samedi matin…
Nous avons fait le voyage en iasse (les mini-bus taxis) entassés à 21. Amusant, mais on est pas pour autant pressé de recommencer ! Sur place, il y avait toute une zone réservée pour le festival avec des boutiques marchandes, des boutiques de restauration, une scène avec un espace pour le public… Bref, on aurait dit un festival comme chez nous.

2 commentaires:
Alors le taxi brousse...? lol... Ca devait être chouette. Mais fatigant. Comme tout là bas. Lol... Bisous!!! Claire
entassés à 21... euh... il y avait des ceintures de sécurité ??!
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